
Des contributions sont recueillies auprès des autorités réglementaires nationales, des organismes de règlement des différends (ORD), des opérateurs de réseau, y compris des opérateurs de communications électroniques et des fournisseurs de services, des associations sectorielles et des particuliers.
Le règlement sur les infrastructures gigabit (GIA) vise à faciliter le déploiement rentable et en temps utile des réseaux à très haute capacité (VHCN) dans l’Union européenne afin de répondre aux besoins croissants de connectivité des citoyens et des entreprises. Plus précisément, le GIA encourage l’utilisation conjointe des infrastructures physiques existantes et permet un déploiement plus efficace de nouvelles infrastructures physiques afin que ces réseaux puissent être déployés plus rapidement et à moindre coût.
L’article 3 de l’AIG traite de la question de l’accès aux infrastructures physiques existantes, détenues ou contrôlées par les opérateurs de réseau, les organismes du secteur public et les propriétaires de bâtiments commerciaux privés (lorsque les États membres le prévoient), ainsi que de l’accès aux terrains des personnes morales qui sont principalement actives en tant que locataires de terrains ou titulaires de droits fonciers autres que des droits de propriété.
L’article 3, paragraphe 13, de l’AIG habilite la Commission, en étroite coopération avec l’ORECE, à fournir des orientations sur l’application de l’article 3, après consultation des parties prenantes concernées et en tenant compte des principes bien établis et de la situation distincte dans les États membres. Les orientations de la Commission pourraient inclure l’application de conditions équitables et raisonnables pour l’accès aux infrastructures physiques. Les orientations pourraient tenir compte des caractéristiques des gestionnaires de réseau et de leur modèle économique et, dans la mesure du possible, des principes bien établis et des règles de procédure des organismes nationaux de règlement des litiges.
Les orientations visent à faciliter l’accès, sur la base de l’analyse d’impact globale, aux accords sur les infrastructures physiques conclus entre les parties intéressées. Elles peuvent également être utiles aux ORD lorsqu'ils prennent des décisions contraignantes pour résoudre des différends relevant du champ d'application de l'article 3 de la LIG.
Cet examen est mené parallèlement à la préparation de la proposition de la future législation sur les réseaux numériques (DNA) et se fonde sur le cadre actuel. Un appel à contributions distinct et spécifique sur l’ADN a été lancé le 6 juin 2025. Les preuves et les données recueillies dans le cadre de ce processus peuvent également être utilisées pour ancrer la proposition d'ADN.
La consultation ciblée restera ouverte jusqu’au 30 septembre 2025.