Skip to main content
Bâtir l’avenir numérique de l’Europe
Press release | Publication

Désinformation: les plateformes en ligne poursuivent la révision du code de bonnes pratiques à la lumière de la guerre en Ukraine et rendent compte des 2022 premières actions de lutte contre la désinformation liée à la COVID-19

La crise de la COVID-19 et l’agression militaire de la Russie contre l’Ukraine montrent les menaces et les défis que la désinformation fait peser sur nos sociétés. Les signataires actuels et potentiels du code sont fortement impliqués dans la prise de mesures urgentes pour limiter la désinformation liée à la guerre en Ukraine.

graphic showing cloudy sky and traffic sign with text "fact check"

iStock photo Getty images plus

Les enseignements tirés alimentent les travaux sur le code et contribuent à la définition d’actions importantes nécessaires pour faire face à cette vague de désinformation sans précédent. Ainsi, les signataires actuels et potentiels du code ont informé la Commission qu’ils auraient besoin d’un délai supplémentaire pour finaliser la révision du code.

Mme Věra Jourová, vice-présidente chargée des valeurs et de la transparence, a déclaré: 

La désinformation liée à la guerre en Ukraine montre que les plateformes en ligne restent en première ligne. Les points de vente pro-Kremlin ne méritent pas de bénéficier des outils puissants offerts par les plateformes pour diffuser leurs mensonges de guerre et la désinformation. Mais ils ne cesseront pas d’essayer. C’est pourquoi nous avons besoin de solutions durables respectant les droits fondamentaux. Je compte sur les signataires pour finaliser rapidement la révision du code, qui mettra en place des mesures efficaces et transparentes.

M. ThierryBreton, commissaire au marché intérieur, a ajouté:

Nous apprécions les efforts déployés par les signataires pour relever rapidement les défis de la désinformation pro-Kremlin et nous attendons de ces derniers qu’ils tiennent compte des enseignements tirés. Compte tenu de ces enjeux, le code doit répondre à des attentes élevées et devenir, avec la législation sur les services numériques, un outil puissant pour atténuer les risques de désinformation.

La désinformation liée au coronavirus restant au centre des préoccupations, la Commission publie également aujourd’hui des rapports sur les mesures prises par TikTok, Twitter, Meta et Microsoft en janvier et février 2022 dans le cadre du programme de surveillance de la COVID-19. En réponse à la demande de la Commission, Meta rend compte séparément des actions Facebook et Instagram, ce qui montre que les visites des centres d’information sur la COVID-19 en ligne entre janvier et février ont diminué de moitié. Microsoft a mis en place un tracker qui recense les sites web publiant des informations sur la COVID-19 dans le monde et est actif en France, en Allemagne et en Italie pour l’Europe. Réalisé en partenariat avec Newsguard, le traceur a recensé 547 sites web de ce type dans le monde depuis février. TikTok indique que les vidéos contenant la COVID-19 et les étiquettes de vaccins ont presque diminué de moitié entre janvier et février, en liaison avec la levée des restrictions dans l’UE. Twitter a indiqué qu’en janvier, elle avait étendu sa fonction de signalement de fausses informations à l’Espagne, la rendant ainsi disponible dans six pays au total.